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(//pobladores.lycos.es/channels/ayuda/Historia_del_Arte/area/5/subarea/4)
El canónigo fabriquero vigila la construcción
de la catedral.
La practica recaudatoria era dirigirse a los fieles
para que todas las riquezas ilícitas se destinen
a la construcción de la Catedral.
Se penalizaba a los fieles que llegaban tarde
El capítulo es el encargado de tasar el suelo
de la Catedral, las capillas (gremios) que se dedicaban
a su patrón y también se vendían
para las capillas funerarias.
Poseer una reliquia suponía la afluencia de peregrinos,
la celebración de ferias y todo eso atraía
ingresos.
Esto llevó a un tráfico de reliquias,
muchas veces falsas, aunque por otra parte fomentaba
el desarrollo de las artes suntuarias para contenerlas.
En el concilio de Letrán se prohibió venerar
a las reliquias sin “certificado de autenticidad”
y para compensar, sacaban las reliquias de “gira”
en procesión para recaudar fondos, incluso saliendo
fuera del país. Son conocidas como las “Tournés
de Reliquias”.
La participación del pueblo : hombre libre con
la caída del régimen feudal, consideran
la catedral como algo suyo, las reuniones de población
se harán en la catedral, los fieles pueden comer,
beber, dormir, vender sus productos... dentro de la
catedral. Es el centro del pueblo, partician activamente
en la construcción.
Había muchos días de fiesta y en estos
días todo era gratuito, representaciones, que
aportaban dinero o ayuda física.
Esto implica al espacio de la catedral, la
casa de los sacerdotes y la casa del pueblo estaban
separadas por el JUBÉ, un muro bajo. Del
jubé a la cabecera pertenecía a
los sacerdotes, y del jubé a los pies al
pueblo.
La casa de los sacerdotes tenía el santuario,
el coro de los canónigos ( sillerías)
en donde la silla más alta es el lugar
que ocupaba el obispo.
El jubé es un cerramiento que tiene unos
altares donde se celebraba el culto para el pueblo,
si tiene tres o más naves, tiene unas puertas
para dar una vuelta por la girola. Sino no tendrán
acceso a ella.
Había una escalera en el lateral donde
se retransmitía la misa y el sacerdote
siempre decía: “ IUBE DOMINE BENEDICERE”
( quiere Dios bendecir) la mayoría de los
jubés no han llegado hasta nosotros porque
se quitaron, derrumbaron o sustituyeron por rejas.
En ellos se colocaba un programa iconográfico
que completaba el programa de las portadas. Solían
ser de piedra blanda, caliza por ejemplo, fáciles
de tallar, porque al estar en el interior no se
iban a deteriorar tanto. Las que se conservan
aún tienen restos de policromía.
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Sans vouloir être compliqué, un
jubé, c'est en fait une sorte de grande
clôture qui coupait une église en
deux parties. La partie comprenant la nef, où
se trouvaient les fidèles était
séparée par une "grille"
de fer, de bois ou de pierre, et de l'autre côté,
dans le chœur se trouvaient les chanoines
qui officiaient.
Le nom est assez curieux, on cherche dans ce mot
jubé, un acronyme comme SNCF, ce pourrait
être Juste Un Bien Etre…. Et bien
non, c'est beaucoup plus subtil. Les chanoines
récitaient l'évangile et l'épître
et montaient sur le jubé pour que la foule
des fidèles puissent les voir et ils commençaient
leur propos par ces mots " Jube, domine,
benedicere", ce que chacun d'entre nous a
traduit par " Ordonne, Seigneur, de bénir"
ou plus simplement "Veuillez, seigneur, me
bénir". Et c'est ainsi que la barrière
prit le nom du premier mot employé par
les chanoines de la cathédrale….
Nous sommes au XIIIe siècle, date de la
construction de l'édifice de Bourges et
à cette époque, les fidèles
ne participaient pas aux Offices, depuis le Concile
de Latran en 1215, ils devaient communier une
fois par an. Et donc ils n'avaient pas beaucoup
de possibilité pour admirer ce jubé.
En fait il s'agissait une rangées d'arcatures
avec au dessus une tribune. Le jubé de
Bourges était en pierre et comportait de
très nombreuses sculptures. Il barrait
la cathédrale sur toute sa largeur et revenait
sur les côtés. Une longueur totale
de 18 mètres il avait une hauteur impressionnante
de près de 7 mètres.
Jubé de Bourges.
encyclopedie.bourges.net/jube.htm |
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Les jubés sont apparus en France au
XIIe siècle de la réunion de trois
éléments préexistant séparément
: le tref (poutre de gloire), la clôture
et le ou les deux ambons.
Au XVIe siècle, le concile de Trente provoqua
une évolution de la liturgie catholique
en réponse au succès des églises
protestantes. Le chœur devant désormais
être visible pour les fidèles, les
jubés étaient condamnés.
Alors que les chaires à prêcher les
remplaçaient, ils seront déplacés
ou détruits aux siècles suivants,
parfois tardivement au XIXe siècle. La
règle s'est appliquée dans les églises
paroissiales et les cathédrales, mais des
chapelles privées ont pu maintenir ce mobilier
original, comme on le constate surtout en Bretagne.
Malgré leur disparition, il subsiste en
de nombreux lieux les traces de l'emplacement
des poutres de soutien des chancels et jubés,
voir de l'accès de celui-ci par des portes
aujourd'hui murées, dans la maçonnerie
de colonnes contenant un escalier à vis
(Locronan/Lokorn - 29). Les anciennes églises
orthodoxes (iconostases) et anglicanes ont conservé
en général les leurs.
Historique du Jubé en Occident, "l'iconostase
occidentale" d'avant 1054, par le p. Lester
Bundy, université de Denver
Jubé de l'église de Saint-Cunerakerk
à Rhenen, aux Pays-Bas
fr.wikipedia.org/wiki/Jub%C3%A9 |
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Image:Jube Saint-Etienne-du-Mont.jpg
fr.wikipedia.org/wiki/Jub%C3%A9 |
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TroyesJubéSteMadeleine.JPG
fr.wikipedia.org/wiki/Jub%C3%A9 |
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...........................................
http://fr.wikisource.org/wiki/Dictionnaire_raisonn%C3%A9_de_l%E2%80%99architecture_fran%C3%A7aise_du_XIe_au_XVIe_si%C3%A8cle_-_Tome_6%2C_Jub%C3%A9
JUBÉ
s. m. Ambon, lectrier, doxale, pupitre. Le jubé
appartient à la primitive Église; c'était
alors une tribune élevée placée
en bas du chœur, entre celui-ci et les fidèles
répandus dans la nef. Du haut de cette tribune
se faisaient les leçons tirées des épîtres
ou des évangiles, et même des prédications.
Prudence rapporte que l'évêque instruisait
le peuple du haut du jubé1. Grégoire de
Tours décrit le jubé de l'église
de Saint-Cyprien2. Le pape Martin Ier fit lire les canons
du concile de Latran du haut du jubé de cette
basilique. Les capitulaires de Charlemagne ordonnent
d'y lire les règlements du prince. On chantait
aussi, au jubé, l'Alleluia, les proses ou séquences;
mais cet usage ne fut pas conservé. Du temps
de Guillaume Durand, on chantait déjà
in plano, et on ne montait au jubé que les jours
de grandes fêtes pour dire les leçons.
Ce n'est pas ici le lieu de chercher à décrire
les diverses sortes de jubés qui existaient dans
les églises d'Orient et d'Occident pendant les
premiers siècles; il est certain que l'ambon
de l'Église grecque et de l'Église latine,
jusqu'au XIVe siècle, n'était point du
tout, comme forme, ce que nous entendons aujourd'hui
par jubé. Les ambons de Saint-Vital de Ravenne,
de Saint-Marc de Venise, de Saint-Laurent-hors-les-murs
à Rome, de Saint-Ambroise de Milan, de la cathédrale
de Sienne, de l'église de San-Miniato à
Florence, sont plutôt de vastes chaires pouvant
contenir plusieurs personnes que des jubés comme
ceux de nos églises occidentales qui, à
dater du XIIe siècle au moins, forment une séparation,
une sorte de galerie relevée entre le haut de
la nef et le bas du chœur. Dans les églises
abbatiales d'Occident, ces jubés servaient ainsi
de clôture antérieure au chœur des
religieux, clôture percée quelquefois de
trois portes, mais le plus souvent d'une seule. Deux
escaliers y montaient: l'un à droite en entrant,
du côté de l'Épître, l'autre
à gauche du côté de l'Évangile;
ce qui n'empêchait pas la galerie supérieure
d'être d'une seule venue d'un côté
à l'autre de la nef, comme une tribune. Il n'existe
plus en France, malheureusement, un seul jubé
d'une époque ancienne, et cependant toutes nos
églises abbatiales, toutes nos cathédrales
en possédaient, mais aussi beaucoup d'églises
paroissiales. Il faut observer toutefois que les grandes
cathédrales bâties vers la fin du XIIe
siècle et le commencement du XIIIe, comme celles
de Noyon, de Paris, de Chartres, de Bourges, de Reims,
d'Amiens, de Rouen, n'avaient point été
primitivement disposées pour recevoir des jubés
et des clôtures de chœur (voy. Chœur).
Ce ne fut que vers le milieu du XIIIe siècle
que les évêques ou les chapitres firent
élever des jubés devant le chœur
des cathédrales. Thiers cependant prétend
que la cathédrale de Sens3, de son temps, possédait
un jubé fort ancien, puisqu'il lui donne une
date de huit siècles (ce qui d'ailleurs n'était
pas possible, la cathédrale ayant été
construite à la fin du XIIe siècle). Mais
sa description est intéressante, car elle nous
indique que ce jubé était, suivant la
tradition primitive, séparé en deux ambons.
«Ils sont, dit-il4, de pierre, séparés
l'un de l'autre; le crucifix est entre deux5. Ils sont
soutenus par-devant de quatre colonnes de pierre, qui
font trois arcades en face. Ils ont chacun leur entrée
du côté du chœur, et chacun leur sortie
du côté de la nef, aux deux côtés
de la principale porte du chœur. La plupart des
autres tribunes de cette sorte n'ont que chacune un
escalier par lequel on entre et on sort. Ce qu'il y
a de particulier aux tribunes de Sens, est qu'on chante
l'Épître dans celle qui est à gauche
en entrant au chœur, et l'Évangile dans
celle qui est à droite.» Non-seulement
il n'est pas possible d'accorder au jubé de la
cathédrale de Sens l'âge que lui donne
Thiers, mais il est fort douteux même que ce jubé
fût antérieur au XIIIe siècle. Jusqu'au
XIVe siècle, la cathédrale de Sens ne
possédait pas de transsept, conformément
aux dispositions de plusieurs grandes églises
épiscopales bâties à la fin du XIIe
siècle ou au commencement du XIIIe; elle se composait
d'une seule nef avec collatéraux pourtournant
le sanctuaire et de trois chapelles: l'une carrée
à l'abside, et deux orientées latéralement
à la hauteur du bas-chœur actuel6. On ne
saurait indiquer dès lors la place d'un jubé
contemporain de l'église du XIIe siècle.
Toujours suivant les données des cathédrales
de cette époque, on ne voit pas qu'une clôture
ait été prévue autour du sanctuaire.
Or il ne se faisait guère de jubé sans
clôture. Nous ne pouvons donc considérer
l'opinion de Thiers comme suffisamment fondée
pour admettre que, même exceptionnellement, en
France, il ait existé des jubés dans les
cathédrales bâties par l'école laïque
de 1160 à 1230. Nous admettrions plus volontiers
que, dans ces édifices, il a pu être élevé
des ambons, ou vastes chaires, comme celles de Saint-Marc
de Venise, sauf le style; mais certainement le sanctuaire
était entièrement ouvert et souvent de
plain-pied avec le collatéral, comme à
Notre-Dame de Paris, comme à Meaux, à
Sens, et à Senlis primitivement. Les jubés
n'apparurent dans les cathédrales qu'après
l'acte d'union des barons de France en novembre 1246,
c'est-à-dire lorsque les évêques
durent renoncer à leur prétention de connaître
de toutes les contestations judiciaires, sous le prétexte
que tout procès résultant d'une fraude,
et que toute fraude étant un péché,
c'était au pouvoir religieux à juger les
affaires réelles, personnelles ou mixtes, les
causes féodales ou criminelles, et même
les simples délits. Les évêques
étant réduits, par la fermeté du
roi saint Louis, par l'établissement de ses baillis
royaux et l'organisation du parlement, à s'en
tenir à la juridiction spirituelle ou à
celle qu'ils possédaient comme seigneurs féodaux;
ne pouvant, comme ils l'avaient espéré
au commencement du XIIIe siècle, faire de la
cathédrale, la cathedra, le siège de toute
espèce de juridiction, se contentèrent
d'en faire des églises épiscopales, et
s'enfermèrent avec leurs chapitres dans ces vastes
sanctuaires élevés sous une inspiration
à la fois politique et religieuse (voy. Cathédrale).
Nous avons donné, à l'article Chœur,
les figurés de deux jubés, ceux de l'église
abbatiale de Saint-Denis et de la cathédrale
de Paris. C'est d'après ces dispositions que
furent élevés les jubés de Notre-Dame
de Chartres, de Saint-Étienne de Bourges, de
Notre-Dame d'Amiens, de la cathédrale de Reims,
de 1250 à 15007. Celui de la cathédrale
d'Alby, qui date du commencement du XVIe siècle;
ceux des églises de la Madeleine à Troyes,
de Saint-Étienne-du-Mont à Paris, de Saint-Florentin,
d'Arques, qui existent encore, sont des œuvres
remarquables de l'époque de la Renaissance.
On conserve, dans l'une des chapelles des cryptes de
Notre-Dame de Chartres, les débris de l'ancien
jubé jeté bas par le chapitre dans le
dernier siècle. Ces fragments, qui appartiennent
tous au milieu du XIIIe siècle, sont d'une beauté
rare, entièrement peints et dorés; ils
ont été découverts par feu Lassus,
notre confrère et ami. Nous avons trouvé
depuis peu, sous le dallage du chœur de la cathédrale
de Paris, refait par l'ordre de Louis XIV, quantité
de débris du jubé qui datait du commencement
du XIVe siècle et était d'une finesse
d'exécution incomparable. Malheureusement ces
fragments ne sont pas assez nombreux pour pouvoir reconstituer
d'une manière certaine et dans toutes leurs parties
ces charmants monuments. De tous les jubés que
nous possédons encore en France, celui de la
cathédrale d'7. Celui de la cathédrale
d'Alby est certainement le plus vaste, le plus complet
et le plus précieux; chargé d'une multitude
infinie de sculptures, de tailles délicates,
il présente un des spécimens les plus
extraordinaires de l'art gothique arrivé aux
dernières limites de la délicatesse et
de la complication des formes. Quelques églises
de Bretagne conservent encore leurs jubés de
bois; nous citerons, comme le plus remarquable, celui
de Saint-Fiacre au Faouët, qui date de la fin du
XVe siècle. Il est entièrement peint.
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1 : Hymne de saint Hippolyte.
2 : L. I, Mirac., ch. XLIV.
3 : Dissertations ecclés. sur les jubés
des églises. Paris, 1688.
4 : Chap. III.
5 : Il est probable que cette séparation n'était
pas telle qu'il fallût descendre de l'ambon de
droite pour monter dans celui de gauche, puisque l'ensemble
formait trois arcades, à moins toutefois d'admettre
que l'arcade du milieu n'était qu'un arc portant
le crucifix.
6 : Cette disposition, dont nous retrouvions des traces
très-visibles en élévation, est
confirmée par des fouilles récentes que
MM. Lance, architecte diocésain, et Lefort, inspecteur,
ont bien voulu faire exécuter sous nos yeux.
7 : Tous ces jubés ont été détruits.
Ver Jubé
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